Avortement: jeter le bébé avec l’eau du bain? Révélations !

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J’ai découvert ces jours-ci avec stupeur des témoignages de femmes aux États Unis (sur Youtube) qui ont survécu à un avortement. Comprenez-moi bien : elles étaient les bébés qui ont survécu ! Incroyable mais vrai ! Il faut savoir qu’aux USA il est possible d’avorter jusqu’à six mois de grossesse. Dans certains cas, ces bébés ne meurent pas, même après tous les produits chimiques (censés tuer le fœtus) qu’ils ont reçus dans le placenta de la mère. Ils sont extraits du ventre encore vivants! Le médecin procèdent alors à un étranglement du bébé avec des pinces. Parfois le bébé, toujours en vie, est transféré dans un hôpital où il sera soigné. Par la suite il sera envoyé dans un orphelinat.

Ces témoignages sont bouleversants. Gianna Jessen fait partie de ces femmes. Elle a survécu après avoir baigné dans un liquide toxique pendant 18 heures dans le placenta de sa génitrice (elle est née dans les années 80). Elle a témoigné au congrès américain pour lutter contre l’avortement avec un optimisme et une joie de vivre surprenant malgré ce qu’elle a vécu.

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Comment alors ne pas remettre en question l’avortement? Au regard de ce témoignage, il parait évident que l’avortement ressemble bel et bien à un assassinat ou à une tentative d’assassinat. Un être si petit soit-il, ne peut pas être considéré comme rien. Dire le contraire est une forme de négationnisme et d’aveuglement dans un monde déchu qui court tous les jours un peu plus à sa perte.

Qu’est-ce qui sépare un fœtus et un bébé qui vient de naître? Quelques millimètres de peau? Pourquoi est-on coupable d’homicide si on tue un bébé après neuf mois de grossesse et pas avant?

Pendant longtemps j’ai pensé comme beaucoup, que les femmes avaient le droit de disposer librement de leur corps. Et notamment dans le cadre d’un viol, il était compréhensible que les victimes aient la possibilité d’avorter. Mais seulement 1% des femmes qui avortent sont des femmes qui ont été violées. Est-ce que ce 1% justifie le recours à l’avortement à tout bout de champ? Et si on prend un peu de recul, si on laisse nos émotions de côté pour un moment, où est la logique dans le fait de tuer un être qui n’y est absolument pour rien dans le crime commis ? Si on réfléchit bien, cela n’a aucun sens !

En vérité, les gens se cachent derrière le postulat erroné qu’un fœtus n’est pas un être humain. Le témoignage de Gianna Jessen nous prouve le contraire.

La réalité c’est que 99% des femmes qui ont recours à l’avortement le font parce qu’elles sont seules et désespérées, dans une détresse psychologique ou dans la précarité ou qu’elles ne sentent pas prêtes ou encore parce qu’elles subissent des pressions de la famille… etc. Pourquoi n’aide-t-on pas plutôt ces femmes dans la détresse ? On pourrait les rassurer en leur disant que si elles ne veulent vraiment pas du bébé, des milliers de femmes qui ne peuvent pas enfanter et qui en rêvent, se feront une joie de l’adopter.

L’avortement, est-ce vraiment une liberté?

En réalité, il se trouve que l’avortement est un bizness qui rapporte énormément d’argent encore une fois. Comme je le dis souvent dans mes billets d’humeur, quand quelque-chose n’est pas logique il faut toujours chercher du côté du fric. Aux États-Unis certaines cliniques sont spécialisées dans l’avortement. Elles ne font rien d’autre. Quand une femme vient pour se faire avorter, on ne cherche même pas à savoir si elle est sûre de sa décision. Non, on lui demande gentiment de s’assoir comme si elle venait se faire arracher une dent cariée.

A une époque, on a constaté aussi que les femmes noires qui venaient se faire avorter étaient beaucoup plus nombreuses que les femmes blanches. Un environnement défavorisé, un niveau d’instruction plus faible que les blancs explique cela. La légalisation de l’avortement a servi aussi d’eugénisme pour ceux qui avaient l’intention de diminuer la proportion des noirs dans la population américaine. Derrière l’avortement se cachent des ambitions peu avouables. (Faites une recherche sur Magaret Sanger qui est à l’origine du planning familial dans les années 30. Même si elle ne s’est pas prononcée pour l’avortement, son travail a été sujet à de vives critiques).

Finalement, on s’aperçoit que les partisans de l’avortement en cachent les aspects peu glorieux (soit par volonté ou la plupart du temps par ignorance) et qu’ils prônent la liberté de la femme comme étendard au nom du féminisme, ce qui ne fait guère le poids si on doit peser le pour et le contre. On peut aussi imaginer que certains intérêts privés ont fait du lobbying afin de présenter l’avortement comme une émancipation de la femme, une liberté, tout en cachant le véritable dessein. Les femmes, se sont-elles faites manipulées?

Enfin je dirais, où est la liberté, où est l’émancipation quand on sait que la majorité des femmes qui ont procédé à un avortement restent traumatisées à jamais ? Est-ce ça la liberté ? Vivre libre en apparence mais marqué à tout jamais par le sceau de la culpabilité ?

Et en France ?

En 1975, la France autorise l’avortement suite à la proposition de loi de Simone Veil. Celle-ci a été conseillé par Pierre Simon qui travaillait pour elle et qui est « grand maître de la grande loge de France » chez les Francs-Maçons. La Franc-maçonnerie est une secte (longtemps réservée aux hommes) plus ou moins satanique qui a infiltré toutes les strates du pouvoir et pas seulement en France. Cet homme a été aussi à l’origine de plusieurs textes qui prônent la démolition de la morale chrétienne afin d’imposer dans les consciences de la société française que seul compte le plaisir et que rien ne doit entraver le désir de l’homme. Jusqu’à, s’il le faut, considérer les êtres humains comme des objets ?

« Rien n’est jamais sans conséquence. En conséquence, rien n’est jamais gratuit. » Confucius

La vie est toujours faite de compromis. On voudrait tous être libre à 100% sans se soucier des conséquences de nos actes. Ceci est impossible dans une société consciente. Peut-on considérer que nous vivons dans une société évoluée lorsque nous autorisons ce genre d’assassinat? Ou si nous faisons le choix de la désinformation? Ou encore le choix de la politique de l’autruche ? Le monde civilisé n’a de la civilisation que les apparences.

En jetant le bébé avec l’eau du bain si vous me permettez l’expression, on se voile la face : il s’agit de la vie d’une personne. Les témoignages sont là. La vérité nous revient comme un boomerang, comme toujours.

Le but n’est pas de culpabiliser les femmes qui veulent avorter (ou qui ont avortées), mais il faut qu’elles soient conscientes des tenants et des aboutissants de cet acte, sans détour, sans mensonge.

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