Présidentielle : Les français ont donné les clef de l’Elysée aux banques

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Voilà, c’est plié. 23% des votants ont donné les clef de l’Elysée aux banques et à l’oligarchie. Ce qui signifie que moins de 9 millions d’électeurs ont scellé le sort de 65 millions de français. Jamais la France n’a ressemblé aussi peu à une démocratie dont cette présidentielle a été jouée à un tour. Car comme tout le monde le sait, Lepen n’a aucune chance de l’emporter face au front républicain.

Une propagande inouïe dans cette présidentielle

9 millions de français sont donc tombés dans le panneau. Après une propagande inouïe et jusqu’à l’écœurement en faveur d’un candidat qui n’a jamais été élu nulle part, qui n’a aucune expérience et dont le bilan sous Hollande est catastrophique, ces électeurs n’y ont vu que du feu. Le monde de l’illusion médiatique a joué à plein. La manipulation des consciences a été un cas d’école. Le monde du fric, des banques et de l’oligarchie a lavé le cerveau de millions de français pour leur imposer un candidat qui servira ses intérêts.

La cerise sur le gâteau a été le coup de fil de Barack Obama à Macron deux jours avant le scrutin. Obama, soutien de Wall Street, du clan Clinton, d’une oligarchie corrompue et en toute logique de Macron, le Clinton français.

La mise en scène médiatique a été parfaite du début jusqu’à la fin. Cette comédie a amusé la galerie pendant plus d’un an sans qu’aucun journaliste digne de ce nom ne la remette réellement en cause.

Car hélas, il nous faut constater la mort clinique de la liberté de la presse dans ce pays et plus généralement dans les pays dit « développés ». 95% des médias appartiennent à une poignée de milliardaires et c’est eux qui décident désormais de manière totale et totalitaire, qui sera désigné à la présidence de la république dans la manipulation la plus confortable.

Regrets

Sarkozy nous a fait regretter Chirac, Hollande nous a fait (presque) regretter Sarkozy. Jusqu’il y a quelques jours, je me demandais qui nous fera regretter Hollande…

Voilà donc Macron qui va continuer le programme de destruction de la nation française avec toute la fougue d’un jeune arriviste aux dents qui raillent le parquet. Poursuite de la destruction des acquis sociaux et de l’industrie, délocalisations à tout va, vente du patrimoine français à l’encan, poursuite de la destruction de l’agriculture familiale au bénéfice de l’agro-bizness. Poursuite de l’alignement complet sur la politique étrangère agressive des USA. Poursuite de la main mise de l’Union Européenne sur la démocratie française… etc. La France va continuer irrémédiablement à s’enfoncer dans un marasme noir.

C’est avec tristesse que nous constatons tous les jours qu’il n’y a aucun avenir dans ce pays. Un pays où pourtant la majorité des gens souhaite plus de justice sociale, plus d’écologie, plus de démocratie et pas la loi du fric. Malheureusement je crains rien ne change dans le bon sens.

Le candidat à abattre

J’avais pourtant essayé, comme beaucoup d’autres, d’attirer l’attention des internautes sur un candidat qui à mon avis a une faculté d’analyse très largement supérieure à tous les autres dans cette présidentielle. Il s’agit de François Asselineau. Force est de constater que cela n’a pas marché. Bien-sûr le boycotte depuis dix ans puis le dénigrement par les médias de son parti n’a pas vraiment aidé, c’est le moins qu’on puisse dire. A partir du moment où Asselineau a obtenu ses parrainages, les journalistes ont consciencieusement tenté de le faire passer pour un complotiste, un hurluberlu.

Même sur Wikipédia il a été rédigé un article complètement calomnieux, impossible à modifier. Oui car Wikipédia est libre au niveau de la rédaction à condition de respecter la bien-pensance de la doxa.

Voilà qui était le vrai danger pour l’oligarchie et donc celui à qui il fallait entraver le plus possible la campagne présidentielle. Ce qui a très bien fonctionné au regard du résultat qu’Asselineau a obtenu. Le seul qui proposait réellement le frexit, un vrai changement (voir liens en bas de page).

Rendez-vous compte qu’en dix ans et jusqu’à l’obtention des parrainages, il n’est passé à la télévision nationale que seulement deux fois. Une fois en 2014 chez Ruquier où l’interview a été amputée des trois quart avec un montage où on lui coupe ses réponses. Une autre fois chez Taddei, où on lui a demandé de quitter le plateau avant la fin.

Le Front National n’est pas un danger, en réalité, il sert d’idiot utile. Tout le monde sait qu’il n’a aucune chance alors les médias en font la promotion pour donner l’illusion qu’on vit en démocratie, que les électeurs ont un choix.

La palme d’or de la désinformation

La palme d’or de la propagande revient à mon avis au « journaliste » Patrick Cohen. Même s’il sévit sur le service publique, avec lui nous atteignons le degré zéro du journalisme et le top de la désinformation. La mauvaise foi et l’incompétence de ce type sont étonnantes.

Je pourrais dire d’ailleurs la même chose sur toute la caste parisienne de journaleux-pseudo-intello-bobo-branchouille qui hante les couloirs de Radio France (et des journaux tel que « Le Monde » ou plutôt l’Immonde). Je n’écoute plus ces radios d’état depuis longtemps, c’est à dire depuis que Stéphane Guillon et Didier Porte se sont fait virer comme des rats de France Inter par Sarkozy en 2007,  via son sbire Philippe Val. On pourrait attendre du service publique qu’il soit impartial mais ceci est de l’histoire ancienne. Il fait désormais de la propagande d’état et c’est logique puisque comme je l’ai expliqué les présidents sont pré-sélectionnés par l’oligarchie.

Conclusion

Certains pourraient être amenés à se demander pourquoi je parle de la présidentielle sur mon site personnel qui traite surtout de mon projet artistique. Tout simplement parce que je comprend plus que jamais combien le succès médiatique, qu’il soit politique ou artistique, est complètement lié aux puissances d’argent qui sont derrière ce projet. (Et aussi parce que ça me sert de défouloir !)

Bref, il me reste plus qu’à copiner avec quelques banquiers et quelques oligarques pour voir l’irrésistible ascension de ma carrière ! Non je déconne. Ces gens-là me dégouttent, je préfère diriger ma carrière moi-même en toute humilité mais surtout en toute honnêteté.

Je terminerai en vous souhaitant bon courage car il va nous en falloir.

Vive la (vraie) république et vive la France.

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