Voyage astral : « Voyager entre les mondes » d’Anne Givaudan

Cette semaine je vais vous parler d’un livre « Voyager entre les mondes » d’Anne Givaudan. Ce livre traite du voyage astral ou encore de la décorporation, c’est à dire de la faculté de sortir de son corps et de voyager en tant qu’esprit dans le monde matériel (entre autres). Anne Givaudan est plutôt spécialiste dans ce domaine et ses nombreuses expériences lui ont permis de maîtriser ce sujet mal connu et souvent mal interprété.

En préambule je dirais que j’ai pas mal hésité avant d’acheter ce livre. Simplement parce que je me disais que j’avais déjà pas mal de chose à faire sur cette planète physiquement parlant (la vie est courte) alors pourquoi est-ce que je consacrerai du temps pour essayer de voir au delà? De toute façon je le verrai, l’au delà, tôt ou tard puisque nous savons tous que nous allons mourir un jour.

Par ailleurs, il est fortement déconseillé de s’aventurer dans des domaines ésotériques que l’on maitrise peu, ceux-ci pouvant appartenir à des forces sataniques. Même si cela peut paraître cool ou attirant, cela va à l’encontre des lois divines et peut avoir des conséquences dramatiques. J’y reviendrai un peu plus loin.

 

La mort n’existe pas

La première chose que je peux vous dire par rapport à ce livre, et vous allez me dire « chouette, c’est cool! », c’est que la mort n’existe pas! Comme je l’explique dans mon article « le jour où j’ai rencontré Dieu », nous sommes des êtres spirituels incarnés dans un corps physique. Celui-ci est notre véhicule et nous permet de vivre l’expérience de la matière. A ce titre, c’est une chance exceptionnelle que nous avons même si je sais que bon nombre d’entre nous se lamentent sur leur existence. S’ils savaient d’où ils venaient, ils sauterait sur place d’enthousiasme!

Donc une fois que notre corps est trop usé, nous sortons de celui-ci et réalisons notre dernier voyage astral, celui dont on ne reviendra pas. Mais nous continuons d’exister avec nos joies mais aussi nos peines, c’est pourquoi il est important de vivre dans la paix, l’Amour et la bonne humeur sur cette terre, de façon à favoriser notre vie spirituelle future (et physique aussi) et de la continuer dans de bonnes conditions, histoire de bien faire la teuf après (voir mon article « Ne ratez pas le rendez-vous vers l’ Éternel (la vie après la mort)« ).

Nous ne faisons qu’un

La seconde chose que j’ai noté, c’est qu’en tant qu’êtres humains, nous ne faisons qu’un. Nous provenons tous de la même source, c’est à dire d’une source divine qui est Amour absolu. Certains d’entre vous le savent déjà mais c’est toujours bon de le rappeler. C’est pourquoi lorsqu’on juge les autres, on se juge soi-même. Lorsqu’on fait du mal aux autres, on se fait du mal soi-même. Jésus qui avait tout compris, déclarait : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé » et il savait ce qu’il disait. Plus concrètement, ce qu’on fait aux autres de bien comme de mal, aura des répercutions sur notre avenir, qu’il soit physique ou spirituel.

Cette citation de St François d’Assise, tirée du livre, que j’aime beaucoup, prend sa signification :

« Rappelez-vous que lorsque vous quitterez cette terre, vous n’emporterez rien de ce que vous avez reçu, uniquement ce que vous avez donné » St François d’Assise

Et le voyage astral dans tout ça ?

Le voyage astral permet de vivre une expérience extraordinaire et de réaliser que nous vivons dans une monde tout aussi extraordinaire. Anne Givaudan ajoute :

« (…) Le voyage astral est un moyen de connaissance d’autres plans et d’autres mondes, mais il ne peut en aucun cas être un but (…) »

Car si nous nous sommes incarnés dans ce corps physique, ce n’est pas pour passer le majeure partie de notre temps désincarnés, cela n’aurait pas de sens. L’auteur conseille même d’avoir bien les pieds sur terre avant de se lancer dans l’aventure. Si on se réfère aux écritures bibliques, il est même fortement déconseillé de s’aventurer volontairement dans des pratiques ésotériques ou occultes qui la plus part du temps sont d’origine satanique.

« Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel; » (Deutéronome 18:10-12)

Si Dieu doit nous révéler des choses par des sorties du corps indépendamment de notre volonté, alors soit. Mais nous n’avons pas à les rechercher. Car la conséquence la plus néfaste de la sortie du corps, c’est de laisser la possibilité à des forces démoniaques de prendre la place de votre âme. (S’il vous semble que tel est le cas, alors il vous faut proclamer la délivrance au nom du Seigneur Jésus-Christ et peut-être vous faire aider par des chrétiens. Le nom de Jésus est un nom d’autorité devant lequel les forces sataniques plient le genou et abdiquent.)

Selon l’auteur, nous voyageons déjà tous sur un plan astral notamment pendant notre sommeil. Mais la plupart d’entre nous en sommes inconscients. Cela me fait penser à toutes les fois où j’ai pu faire des rêves prémonitoires. Même s’il est conseillé de rester à l’écart de pratiques ésotériques, cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille rester hermétique à tous messages divins, bien au contraire :

« Dieu parle cependant, tantôt d’une manière, Tantôt d’une autre, et l’on n’y prend point garde. » (Job 33:14)

Cependant, les rêves ne sont pas tous des voyages astraux. Là est la difficulté de séparer le rêve du voyage astral. Anne Givaudan donne quelques clef dans son livre.

Je vais vous parler de Dieu encore une fois (parce que je sais que c’est le mot qu’il ne faut pas prononcer, héhé)

Le passage qui m’a le plus marqué est celui où elle décrit une expérience particulière. Ce jour-là, elle se « décorpore » comme à son habitude lorsque par la suite, on lui donne la possibilité de se « décorporer » de son enveloppe astral… pour ensuite se décorporer encore et encore jusqu’à laisser sept enveloppes derrière elle :

« (…) comme si j’enlevais toutes les peaux subtiles de mon être… jusqu’à ce que j’eusse la sensation de me fondre dans l’infini. Sans ego, sans rien d’autre que le SOI. (…) » Anne Givaudan.

Voici ce que j’ai compris : elle semble avoir touché la source divine, rencontré Dieu. J’en parle d’une autre manière dans mon article « Le jour où j’ai rencontré Dieu ». Cet abandon total de l’égo est vraiment le but ultime de la vie. Rejoindre la source de tout, la plénitude absolue, l’océan d’Amour. Difficile d’en parler, il faut le vivre pour le comprendre. C’est la meilleure chose que je souhaite à mes contemporains, tant l’expérience est divine! Et c’est ce qui changera radicalement la face du monde, croyez-moi!

Cependant, d’après les écritures, la seule façon de vivre cette expérience c’est de passer par Jésus-Christ :

« (…) Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6)

En d’autres termes, si vous voulez vivre une expérience extraordinaire, acceptez Jésus dans votre cœur et laissez-vous guider par votre foi en Lui. Toutefois, les voies célestes étant parfois impénétrables, Dieu peut se révéler par sa grâce comme il l’a fait pour moi à un moment de mon existence où j’étais agnostique et comme il l’a fait pour d’autres.

Conclusion

Pour conclure, je dirais que « Voyager entre les mondes » d’Anne Givaudan est un livre iconoclaste qui vous permettra d’avoir une vision différente de l’existence si vous êtes agnostique et si la simple évocation du mot Dieu vous fait fuir. Car en réalité, la meilleure chose que vous pouvez vous offrir au delà du voyage astral, c’est de vous fondre complètement avec l’Amour illimité et incommensurable de l’Éternel, de donner votre cœur à Christ et d’avoir une foi inébranlable dans la puissance divine.

Articles connexes :

« L’amour est partout, même là où vous ne le voyez pas »

« Nous sommes en crise… de conscience »